Quand je rentre tard le soir du travail, mon chemin longe des petits villages et des longues routes à travers la forêt. Ces routes sont moyennement fréquentées le soir, il arrive parfois que je ne croise qu’une ou deux voitures, surtout en semaine.

Par contre, il m’arrive régulièrement de croiser les animaux de ces forêts, ils traversent les routes ou je les vois dans les champs qui vivent leur vie d’animaux sauvages.

Ce qui est dangereux sur ces routes c’est qu’elles sont limitées à 80km/h. Et la nuit (ce n’est pas mon cas, parce que je ne vois pas très bien) les gens roulent vite et dépassent largement la limitation de vitesse.

 

L’autre soir je roulais tranquillement sur cette route quand tout d’un coup j’ai vu un truc au bord de celle-ci qui se déplaçait avec difficulté. Ne pouvant pas m’arrêter de suite, j’ai roulé un bout plus loin pour faire demi-tour.

Renard

 

Quand j’ai vu ce que « cette chose » était, ça m’a fendu le cœur.

C’était un renard qui venait de se faire percuter par une voiture.

Le pauvre avait tout son arrière – train blessé, ne pouvait plus se déplacer avec ses pattes arrière, avait une respiration haletante.

Il avait réussi à se traîner au bord de la route, mais il gisait là dans une souffrance atroce, ça se voyait.  

 

J’ai pu m’approcher de lui, il était dans un tel état qu’il n’a même pas essayé de s’enfuir.

 

A presque minuit le soir quoi faire avec un animal sauvage gravement blessé. C’est une évidence que je n’allais pas le laisser comme ça.

 

J’ai appelé notre police et je veux tirer mon chapeau à ces gens qui ont certainement autre chose à faire, mais qui ont vraiment été extraordinaire dans ma problématique.

Police

 

Déjà au téléphone le policier m’a écouté et a pris ma demande au sérieux quand je lui disais que je ne savais pas quoi faire. Il a envoyé une patrouille qui moins de 30 minutes après était sur place.

 

Les 2 policiers de la patrouille ont ensuite appelé le garde-chasse qui s’est déplacé pour abattre le renard, car il était dans une telle souffrance qu’il n’était pas possible de faire autrement.

 

Et ce pauvre renard a enfin pu être soulagé.

 

Un grand merci à ces 2 policiers qui ont vraiment été d’une grande aide.

Un grand merci à notre police cantonale qui se déplace « pour ça ».

Un grand merci au garde-chasse qui vient sur place à passé minuit le soir pour soulager nos animaux sauvages blessés.

 

Et une pensée pour ce renard qui a arrêté de souffrir et qui est maintenant certainement heureux au paradis des animaux……